Un été avec Marie & Elisabeth – Etape 5 : L’émerveillement

Chant « Mon âme exalte le Seigneur »
à retrouver sur le CD
Il est vivant ! Chants à Marie – CD 53


ETAPE 5 : L’émerveillement

Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! (Lc 1, 46-47)

Les paroles de Marie expriment ce qu’elle ressent au plus profond de son cœur. La rencontre avec l’archange Gabriel suivie de celle avec sa cousine Elisabeth ont produit une grande joie que la Mère de Jésus désire maintenant proclamer. Ce qui sort de la bouche, c’est ce qui déborde du cœur, le Cantique de Marie est le dévoilement de son être profond. Ces premiers mots témoignent de l’émerveillement devant la grandeur de Dieu. Oui « Dieu est grand » nous rappelle Marie. Elle laisse monter de son cœur cet émerveillement devant la grandeur de Dieu que rien ne peut atténuer ; elle nous enseigne ainsi que toute louange provient de ce débordement du cœur capable de s’émerveiller. Seul un cœur pur, seul un cœur d’enfant peut exprimer ainsi la joie de l’émerveillement. Au contraire, un esprit critique et négatif sur toute chose est rendu incapable de chanter la louange de Dieu. Marie nous conduit sur un chemin renouvelle d’émerveillement et de louange. Elle nous permet de regarder avec des yeux d’enfant le monde qui nous entoure comme la plus merveilleuse expression de la puissance et de l’amour de Dieu. Le respect de la création commence par l’émerveillement devant sa beauté et sa diversité. L’accélération des rythmes de vie risque de nous faire passer à côté de l’essentiel, de ce qui a vraiment de la valeur et qui est nous est donné pour notre joie. Prenons le temps de nous arrêter pour contempler avant que la vie ne nous arrête. Ce regard nouveau sur le monde pourra alors transformer profondément notre cœur, en dissiper les ténèbres et nous ouvrir à la joie authentique.

 

Il est si facile de se plaindre, de critiquer, de voir ce qui ne va pas… à tel point que nous ne sommes plus en mesure de percevoir la présence de Dieu dans notre vie. Le temps des vacances doit nous conduire à retrouver la puissance de la contemplation, de l’émerveillement devant la beauté de la création, depuis les plus beaux paysages jusqu’à la présence simple et humble du ciel, de la lumière et de l’eau.